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Forums >> Robert E. Howard : le site > Vie et avenir du site

Bifrost n°84 - Spécial HOWARD - Octobre 2016

Sujet postĂ© le mer. 24 aoűt 2016 Ă  16H03 #3889
Patrice Louinet Administrateur Avatar Patrice Louinet

Comme vous le savez peut-être (sans doute?), le prochain numéro de l'excellentissime revue Bifrost sera entièrement consacré à notre auteur favori. Il y en aura pour tous les goûts, et vous aurez évidemment droit à quelques surprises, qui vous seront dévoilées en temps et en heure. Mais voir enfin Howard consacré par cette revue prestigieuse est déjà une bien bonne nouvelle. Si vous voulez en parler, ce fil est pour vous (mais évidemment, je ne révélerai rien ou pas grand-chose.) On me susurre à l'oreille que certains collaborateurs de ce site ont donné de leur personne...

 
Réponse postée le dim. 04 sept. 2016 à 12H03 #3905
Patrice Louinet Administrateur Avatar Patrice Louinet

Allez, c'est la rentrée, alors un petit scoop rien que pour vous: il y aura un inédit dans le Bifrost. Pas un truc de jeunesse, ou un inachevé, mais un vrai truc de qualité, hein!

Réponse postée le jeu. 22 sept. 2016 à 19H24 #3933
Patrice Louinet Administrateur Avatar Patrice Louinet

Une image vaut mille mots, dit-on...

bifrost

Réponse postée le jeu. 22 sept. 2016 à 20H31 #3934
Pallantides Administrateur Avatar Pallantides

Oui, un Manchess en couv' ça cause !

"À douze ans, grogna FitzGeoffrey, j'étais livré à moi-même, [...]. J'étais vêtu de peaux de loup, pesais non loin de quatre-vingt-dix kilos et j'avais déjà tué trois hommes". - Robert E. Howard, Les Faucons d'Outremer, 1931

Réponse postée le sam. 01 oct. 2016 à 20H42 #3964
Pallantides Administrateur Avatar Pallantides

J'ai lu quelque part qu'un illustrateur ayant travaillé sur ce numéro aurait fait du "western".....L'inédit pourrait-il concerner Breckinridge Elkins ?
D'ailleurs, cet inédit l'est-il de par sa traduction en français ou est-ce un inédit jamais paru nulle part ailleurs ?

"À douze ans, grogna FitzGeoffrey, j'étais livré à moi-même, [...]. J'étais vêtu de peaux de loup, pesais non loin de quatre-vingt-dix kilos et j'avais déjà tué trois hommes". - Robert E. Howard, Les Faucons d'Outremer, 1931

Réponse postée le sam. 01 oct. 2016 à 21H40 #3965
Patrice Louinet Administrateur Avatar Patrice Louinet

Inédit en français. Une de mes nouvelles préférées de Howard: "Wild Water" (traduit sous le titre "les Eaux en Furie".

Réponse postée le lun. 03 oct. 2016 à 17H09 #3966
Patrice Louinet Administrateur Avatar Patrice Louinet

Disponible en pré-commande!


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Dirty deeds done dirt cheap : la révolution Howard, par Patrice Louinet
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Réponse postée le mar. 04 oct. 2016 à 21H25 #3967
Pallantides Administrateur Avatar Pallantides

Miam ! Et je vois que nous avons parmi les contributeurs, d'éminents érudits fréquentant ce site.

"À douze ans, grogna FitzGeoffrey, j'étais livré à moi-même, [...]. J'étais vêtu de peaux de loup, pesais non loin de quatre-vingt-dix kilos et j'avais déjà tué trois hommes". - Robert E. Howard, Les Faucons d'Outremer, 1931

Réponse postée le jeu. 06 oct. 2016 à 19H38 #3972
John Doe Membre Avatar John Doe

Et la référence à AC/DC n'est pas pour me déplaire !

« Better a life like a falling star, brief and bright across the dark, than the long, long waiting of the immortals, loveless and cheerlessly wise. » - The Broken Sword

«La vie est trop courte pour laisser les médiocres s'épanouir» - Anita Bomba

"Pour dessiner les cons, il faut être très précis" - Luz

"Je suis le roi Turlogh de Bal-Sagoth et mon empire se dissout dans le ciel matinal. Ce en quoi il est comme tous les empires du monde, fait de rêves, de fantômes et de fumée." - R.E. Howard

Réponse postée le jeu. 20 oct. 2016 à 17H21 #4010
Patrice Louinet Administrateur Avatar Patrice Louinet

Il est arrivé! Sortie officielle le 27, soit en librairie, soit aux Caves Alliées!

Bifrost

Réponse postée le ven. 21 oct. 2016 à 18H30 #4013
Anagnoste Membre Avatar Anagnoste

Ahhh ! Je l'attends aussi avec impatience ! Il est déjà très classe de couverture et le programme donne envie :D

"You fool!" he all but whispered. "I think you never saw a man from the West before. Did you deem yourself strong, because you were able to twist the heads off civilized folk, poor weaklings with muscles like rotten string? Hell! Break the neck of a wild Cimmerian bull before you call yourself strong. I did that, before I was a full-grown man - like this!"

- The Man-Eaters of Zamboula, Robert E. Howard.

Réponse postée le lun. 31 oct. 2016 à 10H56 (Editée par Patrice Louinet le lun. 31 oct. 2016 à 14H04) #4050
Patrice Louinet Administrateur Avatar Patrice Louinet

Et on parle du Bifrost sur France Culture, avec un petit article et 4 minutes de podcast (extraites du dernier Les Emois). Des conneries habituelles dans le discours, mais une vraie évolution dans la façon dont on aborde à présent Howard.

Et toi ami lecteur, qu'en as-tu pensé de ce numéro? Des articles biens? Géniaux? Nuls? la nouvelle? Suprenante? Bof? Enfin, on veut savoir, nous!!

Réponse postée le lun. 31 oct. 2016 à 14H31 (Editée par arruziel le lun. 31 oct. 2016 à 14H45) #4051
arruziel Membre Avatar arruziel

Bien, des articles intéressants mais j'en aurai voulu plus, en fait le dossier HOWARD ne faisait qu'à peine un tiers du numéro (60 pages sur 192), trop court, j'aurai voulue un numéro deux fois plus épais et uniquement consacré à HOWARD.
Deux des articles m'on moins passionnés car ce n'était que des simples listing commenté des titres parue chez NEO et chez Bragelonne, titres que je possède tous.
La nouvelle n'est pas mal mais elle ne m'a pas emballée, c'est du Howard mais je préfère ses nouvelles Fantasy, Historiques ou fantastiques.

By This Axe I Rule (King Kull). Robert E. Howard

Réponse postée le mer. 02 nov. 2016 à 21H19 (Editée par MakREH le mer. 02 nov. 2016 à 21H32) #4056
MakREH RĂ©dacteur Avatar MakREH

En lisant le début de la nouvelle Wild Water, j’ai immédiatement pensé à Lonely are the Brave (David Miller, 1962, avec Kirk Douglas). Voyez l’opening scene : une façon de présenter un personnage décalé par rapport à son temps qui n’aurait sûrement pas déplu à Howard.

Il y a aussi la dénonciation du capitalisme (et de la corruption qu'il engendre) qui, dans les années 30, pourrit déjà la vie de beaucoup de personnes. C’est aujourd’hui, bien sûr, plus que jamais d’actualité (même si on se laisse enfermer dans la propagande des “grands” médias, il faudrait être sourd et aveugle pour ne rien voir).


« You are at the center of the universe as you are always. Time, place and space are illusions, having no existence save in the mind of man which must set limits and bounds in order to understand. »

Robert E. Howard
The Cat and the Skull

Réponse postée le jeu. 03 nov. 2016 à 00H14 #4058
Argentium Thri'ile Webmaster Avatar Argentium Thri'ile

Je ne suis pas forcément le mieux placé pour critiquer, mais je dois concéder une toute petite pointe de déception quant à la proportion de Howard dans ce numéro spécial. Par "on-dit" rapporté, l'équipe aurait déclaré qu'ils n'ont pas eu un dossier aussi important depuis leur numéro spécial Stephen King.
Le commentaire d'Arruziel m'a fait fouiller brièvement dans ma bibliothèque pour mettre la main sur un très vieux numéro illustrant mon propos.

Alors, je vais être honnête et préciser que mon exemple n'est pas un numéro régulier, mais le premier Hors Série du magazine - publié en 2002 (autre temps, autre mœurs !) et consacré à Michael Moorcock.
L'opus en question consacrait 163 pages uniquement Ă  l'auteur, avec surtout rien d'autre autours !
Bon, des numéros hors-série, d'après une - très - courte enquête, Bifrost n'en a publié que trois : "Michael Moorcock", "Jack Vance" et plus récemment, "La Science-Fiction en Bande-Dessinée".

Ne boudons pas notre plaisir : Bifrost est LA revue fantasy/science-fiction en France et consacrer un tel dossier à notre auteur favori est, d'une part, l'opportunité d'une très belle vitrine pour un auteur peu/mé-connu en France et la consécration de la passion de pas mal de monde ces dernières années.
Bien sûr, nous aurions espéré mieux - une cohabitation peut être plus avantageuse, mais c'est un pas de géant pour donner à Two-Gun Bob la place qu'il mérite dans le panthéon de la littérature pour le public de notre côté de l'Atlantique.

Une vague histoire de ruisseaux qui font les grands fleuves... car, pour rappeler les récentes déclarations d'un certain Patrice, l'avenir de la publication de Howard en France est en train de prendre un tournant très favorable qui ne pourra se pérenniser que si le nombre d'afficionados se multiplie !

Réponse postée le jeu. 03 nov. 2016 à 09H07 (Editée par Patrice Louinet le jeu. 03 nov. 2016 à 09H09) #4061
Patrice Louinet Administrateur Avatar Patrice Louinet

Bifrost est un magazine. Un numéro spécial (annuel en l'occurrence) avec un gros dossier prend toujours par définition x% de la revue, le reste étant consacré aux rubriques habituelles. L'exercice n'a rien à voir avec, par exemple, le Guide Howard, qui est acheté principalement par des fans de Howard et/ou de Conan. Dans le cas qui nous occupe, Bifrost donc, la revue ne leur est pas vraiment destinée. Bifrost est axée principalement SF, et donc la base de lecteur est la même d'un numéro sur l'autre. Comme lorsque vous, ou votre grand-mère, achetez Paris-Match. Vous achetez Paris-Match parce que c'est Paris-Match, et là-dessus va se rajouter une petite proportion de gens qui ont acheté ce numéro, et rien que ce numéro, parce qu'il y a Monica Bellucci en couverture. Ceux qui ont lu le dossier Howard sont donc des lecteurs avertis de SF, plutôt intelligents, et qui ne sont logiquement pas (du moins dans leur majorité), des lecteurs de Howard. D'où certaines redites obligées (la biographie), et l'angle d'attaque que j'ai adopté. Vous remarquerez que les articles sont autant de pierres qui jalonnent un discours dont la conclusion (la clé de voute) est mon article "Dirty Deeds" qui a pour fonction de ramasser tout ce qui a été amené précédemment et d'enfoncer le clou. Vous remarquerez d'ailleurs que le choix de la couverture (c'est moi qui l'ai suggéré) est une illustration réaliste d'un Conan baraqué mais réaliste de Manchess, qui illustre Conan, mais aurait tout aussi bien pu illustrer James Fenimore Cooper. Et une nouvelle de Howard qui est d'un réalisme le plus total. Tout ça dans une revue SF.
Élargir la base, ne pas trahir, faire exploser les étiquettes de genre. Un pas de plus.

Réponse postée le dim. 06 nov. 2016 à 10H05 (Editée par Centipède le dim. 06 nov. 2016 à 10H17) #4076
Centipède Membre Avatar Centipède

Petit retour sur ce Bifrost spécial Howard.

Le dossier est vraiment pas mal. Je suis plutôt un néophyte concernant l'auteur texan, et je dois dire que la remise à plat qui est opérée à travers les divers articles est assez réjouissante. Mention spéciale à trois articles, qui m'ont particulièrement passionné : "Le doute fantastique" et "Dirty deeds done dirt cheap" qui recadrent assez bien l'oeuvre de Howard dans sa globalité et, en marchant sur les frontières génériques, font de Howard un grand auteur avant d'être un grand auteur de fantasy. Ce qui est pour ma part totalement conforme à ma vision, n'étant pas particulièrement amateur de fantasy (quoique je sache l'apprécier quand il le faut, disons que ce n'est pas le genre en lui-même qui m'attire, mais la qualité littéraire de tel ou tel ouvrage) alors que je me délecte des nouvelles howardiennes. Enfin, "Howard le barbare et Lovecraft le civilisé" est vraiment d'un grand intérêt. Quand on sait que les deux auteurs ont entrentenu une longue correspondance, mais qu'on n'a pas lue celle-ci pour autant, on a tendance à fantasmer sur les influences de l'un sur l'autre. Et cet article rend très bien l'effervescence intellectuelle de leur échange. On se rend bien compte ici que l'influence qu'a subie Howard de Lovecraft ne lui a pas oté son caractère pionnier et défricheur.

Mais ce qui a été la plus grande claque pour moi dans ce numéro, c'est la nouvelle "Les Eaux en furie". Je savais que Howard avait écrit du western, et le résumé fait par Patrice de "Vultures of Whapeton" dans le guide Howard m'avait mis l'eau à la bouche. A la lecture des "Eaux en furie", je sais maintenant qu'il me reste un pan énorme de l'oeuvre howardienne à découvrir. Ce texte est magnifique, et d'une modernité exceptionnelle. Le western au cinéma est un genre que j'affectionne et il est vraiment surprenant de voir que déjà dans les années 30 Howard avait saisi toutes les possibilités thématiques du genre et préfiguré ce qu'il serait 30 ou 40 plus tard avec Peckinpah et les westerns italiens. Cette vision crépusculaire de l'Amérique rurale, bien éloignée du rêve américain, est grandiose. La puissance suggestive de Howard, qui décrit le déchainement climatique sur un désert aride, la décadence de l'esprit pionnier américain à cause du capitalisme dévorant, et les restes d'une civilisation occidentale qui n'est autre qu'une transcription de sa vision des pictes, s'exprime ici dans toute sa splendeur. Vraiment une superbe nouvelle, qui m'a décidé à m'inscrire à la REH foundation pour me prendre (au moins) le Western Tales qu'elle a publié.

Bref, un très bon magazine !
Mais je suis d'accord avec Arruziel, un peu plus de contenu n'aurait pas été de refus, même si je comprends évidemment les obligations des éditeurs.

Réponse postée le dim. 06 nov. 2016 à 16H23 #4078
Patrice Louinet Administrateur Avatar Patrice Louinet

Eh bien Mr. Centipède, voilà une lecture de ce Bifrost qui fait plaisir! Tu as tapé dans le mille!

Réponse postée le dim. 06 nov. 2016 à 22H09 #4079
MakREH RĂ©dacteur Avatar MakREH

Point effectivement intéressant/important et qui mériterait d’être développé : « les restes d'une civilisation occidentale qui n'est autre qu'une transcription de sa vision des Pictes ». Certes, il y a décadence (au sens howardien tel que nous le connaissons) d’un peuple, d’un mode de vie... Mais, si l’on ose un parallèle avec les Pictes (dégénérescence de la “race”...), je dirais que nous en sommes encore au début dans le cycle de l’évolution (du déclin) :)


« You are at the center of the universe as you are always. Time, place and space are illusions, having no existence save in the mind of man which must set limits and bounds in order to understand. »

Robert E. Howard
The Cat and the Skull

Réponse postée le dim. 06 nov. 2016 à 23H21 (Editée par Centipède le dim. 06 nov. 2016 à 23H23) #4080
Centipède Membre Avatar Centipède

Effectivement chez les pictes d'Howard il y a dégénérescence physique, à cause du métissage notamment. Mais il me semble bien que dans le personnage de Bill Emmet qui intervient à la fin de la nouvelle il y a cette idée de dégénérescence accomplie. Sa folie destructrice, d'un désespoir saisissant , est bien le signe de la fin, puisqu'il est prêt à massacrer les siens pour les venger, comme pour entonner le chant du cygne des cowboys de l'ouest. C'est d'ailleurs selon moi avec ce personnage que la nouvelle prend toute son ampleur thématique et révèle des ambitions gigantesques pour un texte aussi court.

Réponse postée le lun. 07 nov. 2016 à 00H21 #4082
Patrice Louinet Administrateur Avatar Patrice Louinet

"Les Eaux en Furie" est proche du chef d’œuvre. Invendable malheureusement. Même les fadasseries de Steve Allison avaient du mal à trouver preneur. Si Howard avait pu trouver un éditeur un peu aventureux à la façon de Wright, mais pour ses nouvelles de western, il aurait très vite fait exploser les conventions du genre, comme il l'avait fait pour la fantasy. Il nous reste deux westerns exceptionnels, des burlesques hilarantes, et une dizaine de texte affligeants de banalité dans leur ensemble.
J'ai déjà eu des retours de types qui se demandent *vraiment* où est le sorcier dans la nouvelle (en référence à ma remarque en fin de revue). Je lole à gorge déployée! "Tu veux une nouvelle de Howard géniale?" "Non, je préfère un fond de tiroir avec Conan ou un sorcier, plutôt qu'un texte extraordinaire, mais réaliste."

Réponse postée le lun. 07 nov. 2016 à 20H25 #4086
Centipède Membre Avatar Centipède

Je comprends la frustration que ça doit être quand tu t'échines à vouloir faire connaître le meilleur d'un auteur et qu'on te répond ça.

D'un autre côté tout le monde ne lit pas (que ce soit Howard ou autre chose) pour les mêmes raisons. Et heureusement d'ailleurs.

La route est encore longue avant de faire entrer Howard dans la pléiade :-)

Réponse postée le ven. 11 nov. 2016 à 10H34 #4091
Pallantides Administrateur Avatar Pallantides

Très bon ce numéro de Bifrost. Il est évident qu'on en voudrait toujours un peu plus, mais c'est encore une belle marche de gravie sur le chemin de la reconnaissance pour REH.

Et je partage pleinement la très bonne analyse de Centipède.

Finalement, on en revient toujours au fait que ce cher REH n'est jamais aussi bon que quand il écrit ce qu'il a en tête sans contrainte, s'affranchissant des conventions littéraires ou des genres en vigueur.

"À douze ans, grogna FitzGeoffrey, j'étais livré à moi-même, [...]. J'étais vêtu de peaux de loup, pesais non loin de quatre-vingt-dix kilos et j'avais déjà tué trois hommes". - Robert E. Howard, Les Faucons d'Outremer, 1931

RĂ©ponse postĂ©e le sam. 10 déc. 2016 Ă  13H07 #4133
Patrice Louinet Administrateur Avatar Patrice Louinet

Yozone nous fait son compte-rendu!

RĂ©ponse postĂ©e le dim. 11 déc. 2016 Ă  01H10 #4134
Argentium Thri'ile Webmaster Avatar Argentium Thri'ile

Yozone nous dit qu'il existe un numéro 84 de Bifrost.
"Compte-rendu" est tout de mĂŞme un vocable un peu excessif pour qualifier l'analyse du contenu de la publication...

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